Bonjour ColZbutcher.
Pour tes 10 questions, cela me semble difficile à répondre tant qu'on a pas des stats . Peut être pourras tu trouver des liens qui te les fasse voir . (Je ne vais pas faire le boulot à ta place ... ^^
♫♪♪♫♫♪)
Pour la cinquième question, je connais plusieurs wargamer, qui y jouent différemment au niveau de la durée. Certains y passent 5 à 6 heures par jours, tandis que d'autre sont des no-life qui laissent leur ordi connecté 24h/24h, et se dépêchent de faire ce qu'ils ont à faire durant la journée pour pouvoir y retourner le plus vite possible et limite volontairement la durée de leur sommeil !. Ils y passent entre 14h et 18h dans la journée !
La plus part de ces derniers sont des chomeurs, ce qui t'éclairera peut être pour tes questions 6 et 7.
Sinon, je peux te donner l'origine des wargame, si ça t'intéresse :
À l'origine, le « Kriegspiel » ou "wargame" est une affaire très sérieuse. Depuis, il s'est démocratisé dans des variantes plus ludiques qui sont devenues les wargames.
En Europe, à partir du XVIIIe siècle, la pratique militaire évolue très vite.
Une innovation importante est la simulation réglée du comportement des troupes, à l'échelle d'une bataille ou d'une campagne, rendue possible par une standardisation des unités (encore très relative, à l'époque).
Le "Kriegspiel" est aux officiers généraux d'état-major qui choisissent et organisent des "batailles" au niveau de la "stratégie" ce que la "manœuvre" sur le terrain est aux officiers subalternes et aux troupiers au niveau de la "tactique" des "combats" à l'intérieur d'une bataille.
Du simple compte rendu de situation sur une carte de la position des troupes amies et ennemies, on passe à un exercice prospective, en attribuant à chaque unité un comportement réaliste, défini par la « règle ».
L'armée prussienne généralise le « Kriegspiel » pour la formation des officiers d'état-major peu après la fin de la période napoléonienne, et elle est imitée par toutes les armées européennes dans les années 1870, après la démonstration de l'efficacité du commandement prussien.
En 1939, l'armée française expérimente cruellement les défauts d'une règle inadaptée à la réalité et d'une interprétation trop rigide : de l'expérience de la « grande guerre », elle a conçu des règles et des « barèmes », indiquant par exemple le tonnage et la durée minimale d'un bombardement efficace. Elle a formé ses officiers dans cet esprit, ce qui fut un des facteurs de décisions erronées (ne pas attaquer en 1939, parce que l'armée française croyait impossible, compte tenu des « règles », qu'une armée de l'époque en brise une autre).
Les « kriegspiels » restent utilisés, mais les débats sur les « règles » sont beaucoup ouverts et la simulation informatique est devenue prépondérante. Reste que l'apprentissage se fait sur le modèle intégré dans le jeu, qui peut ne pas correspondre à la réalité du terrain.